Titulaire d’une maîtrise sciences économiques, Fabrice démarre
commercial, devient
directeur de station service,
pour revenir happé par « l’appel
génétique du bâtiment »,
traduire sa famille
est de la
partie. « Les
gens qui réussissent
le mieux
travaillent à
leur compte et
le bâtiment recrute », alors ce
garçon de 31 ans met les choses
en bon ordre de marche.
Rencontre rien moins que le
président de la Fédération
Française du Bâtiment qui,
probablement étonné par cet
esprit volontaire, lui propose |
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un contrat de professionnalisation
dans son entreprise
spécialiste du second oeuvre,
Baffy à Dijon. Plomberie, électricité, il souhaite « faire
du tout corps d’état » et le
métier de plaquiste
s’avère
idéal comme
première approche
pour
découvrir les
autres métiers. « D’un point de
vue architectural,
c’est fou ce que l’on peut
faire avec une plaque de plâtre,
des cloisons rondes, des
plafonds bombés… », d’autant
que derrière l’appellation plaque
de plâtre se cache tout
une gamme de différentes |
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densités et habillages, pour le
doublage, l’isolation, les zones
humides… « Les plaques
sont collées ou assemblées
sur une ossature métalliques »
explique ce garçon qui en ce
moment « monte » les pièces
d’une future maison de retraite. « Plaquiste correspond à une mission dans le second
oeuvre, ce qui est intéressant,
c’est d’observer la cohérence
entre les différents corps de
métiers car l’électricien comme
le plombier sont amenés
à intervenir sur les cloisons ».
Vous l’avez compris, Fabrice
s’imagine chef de chantier.
Plus tard. |